La CCGS satisfaite de sa première année

par Gilles Haché

SHEDIAC – Le conseil d’administration de la Chambre de commerce du Grand Shediac se dit satisfait de sa première année d’opérations.

«Démarrer une telle organisation n’est pas facile, a expliqué le président, Ron Cormier, lors d’une récente assemblée de l’organisme. Nos efforts se sont portés sur l’établissement d’une constitution, le recrutement de membres ainsi que d’établir les besoins des membres.»

«Le travail accompli par Paul Lang (directeur au développement économique à la ville de Shediac) nous a permis d’atteindre les objectifs fixés au début. Malgré son départ, nous avons pu compter sur Paul pour finaliser notre constitution. Pour cela, nous le remercions», a ajouté le président Cormier.

«Nous comptons présentement 72 membres, ce qui est très intéressant, mais nous avons un potentiel de 400 commerces et industries. Notre but, avec l’ajout d’employées comme Anne McGraw et Andréa Comeau, c’est d’approcher toutes ces entreprises pour leur démontrer les mérites d’une Chambre de commerce», a précisé Ron Cormier.

Parmi les effets recherchés par les membres, il y a l’appui à l’industrie et les commerces locaux, l’établissement de contacts d’affaires et le réseautage.

Ron Cormier, Brian Gallant

Ron Cormier, président de la Chambre de commerce du Grand Shediac, présente un cadeau au conférencier, Brian Gallant (à droite).

Le site internet www.greatershediacchamber.com a dernièrement été lancé.

Lors des dernières élections, Ron Cormier fut réélu président, Johanne Caissie, vice-présidente, Gérald Melanson, trésorier, Michel LeBlanc, secrétaire, et Sophie Belliveau, Nathalie LeBlanc, Pierre Cormier, Jean Claude Bertin, Norbert LeBlanc, Bernard Léger, directeurs et Anita Léger Macdonald, représentante de la ville de Shediac.

Le conférencier pour l’occasion était Brian Gallant, chef de l’opposition et chef du Parti libéral du Nouveau-Brunswick. Il a souligné l’importance de se regrouper en tant que gens d’affaires et a également ajouté que le système d’éducation devrait travailler avec l’industrie pour répondre aux besoins en matière de main d’œuvre.

«Il arrive souvent qu’il existe un manque de main-d’œuvre qualifiée pour répondre à la demande», a-t-il indiqué.